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MeisterSinger Salthora : chère mono-aiguille

Manfred Brassler n’en finit plus de jouer avec son aiguille, son unique aiguille. Le CEO de MeisterSinger développe aujourd’hui son concept déjà très marqué avec la Salthora.
Il est difficile d’évoquer longuement la pièce car, comme à son habitude, MeisterSinger joue à l’extrême la carte de la simplicité. Tout y est intuitif, évident. C’est encore le cas avec la Salthora : une aiguille des minutes, une heure sautante. C’est tout ? Oui.
C’est dans les années 1920 que les montres bracelets ont d’abord été équipées de ce mécanisme afin de mettre l’heure plus en évidence laissant loin derrière les minutes et les secondes. MeisterSinger a développé l’heure sautante avec un mouvement suisse automatique ETA-2824-2. Le mécanisme finement équilibré garantit un saut ponctuel et précis. La Salthora possède un boîtier en acier inoxydable d’un diamètre de 40 millimètres.

La Salthora est disponible depuis le mois d’avril dans une gamme de cadrans blanc, bleu saphir, anthracite et ivoire avec un bracelet en cuir de veau impression croco. Le guichet à 12 heures est blanc pour toutes les versions afin de bien mettre en valeur les chiffres de l’heure. Elle sera proposée à environ 2500 euros.
Ce que l’on aime ?
La cohérence du concept, l’approche éminemment simple et belle de MeisterSinger, sans oublier la fidélité à son principe fondateur de l’aiguille unique, que la marque décline avec une certaine créativité.
Ce que l’on regrette ?
Le prix. Une seule aiguille sur une base ETA 2824 devrait pouvoir être proposée deux fois moins cher. Beaucoup de marques joue le jeu de leur propre grille tarifaire et entendent bien valoriser leurs investissements. L’intention est louable, mais c’est oublier un peu vite que cette même somme peut être investie dans du neuf comme dans une pièce d’occasion. Et que pour cette même somme, chacun peut acquérir une Rolex Datejust, Une TAG Heuer Carrera, une Seamaster d’Omega, voire les premières Audemars Piguet manuelle à deux aiguilles. Or une MeisterSinger base ETA en acier tient difficilement la comparaison face à une Audemars Piguet en or blanc.
Olivier Müller
Visuels © DC, MeisterSinger, Les Rhabilleurs

