- A. Lange & Söhne
- Audemars Piguet
- B.R.M.
- Baume et Mercier
- Bell & Ross
- Blancpain
- Boucheron
- Breguet
- Breitling
- Bulgari
- Cartier
- Chanel
- Chaumet
- Chopard
- Concord
- Corum
- Daniel Roth
- Ebel
- F.P. Journe
- Franck Muller
- Girard Perregaux
- Glashütte Original
- Graham
- Hermès
- Hublot
- IWC
- Jaeger LeCoultre
- Jaquet Droz
- Louis Vuitton
- Omega
- Panerai
- Parmigiani Fleurier
- Patek Philippe
- Pequignet
- Piaget
- Pierre Kunz
- Richard Mille
- Roger Dubuis
- Rolex
- Tag Heuer
- Tudor
- Ulysse Nardin
- Universal Geneve
- Vacheron Constantin
- Zenith
Perrelet nous fait tourner la tête

Perrelet, c’est peut-être l’inventeur de la montre automatique, invention également disputée par une bonne demi-douzaine de marques, mais c’est aussi et surtout la marque à la turbine, ce mécanisme de rotor ultra rapide qui orne la plupart des cadrans de leurs modèles.
On se souvient notamment de leurs modèles mangas érotiques, un beau coup marketing qui avait tiré plein profit de l’adage publicitaire : dire du mal, ça fait vendre !
Aujourd’hui, la Paranoïa offre une alternative intéressante à ce concept : pour la première fois, c’est le rotor supérieur à 12 pales, et non le cadran en-dessous, qui porte le décor. Ainsi, le rotor supérieur arbore une spirale infernale qui a vocation à hypnotiser son propriétaire. L’effet le plus intéressant devrait toutefois se produire la nuit puisque Perrelet a eu l’excellente idée de recouvrir cette spirale de SuperLumiNova.
La Paranoïa s’offre en 50 mm, un diamètre plus que généreux qui ne s’accommodera pas de tous les poignets, loin s’en faut. La pièce à toutefois le mérite de l’originalité – une caractéristique au moins partagée par le graphiste de la marque, qui a décliné le visuel de la pièce aux côtés d’un zébre, entouré d’un cordon de police type Police Line, et dévorant un soutien-gorge. Comprenne qui pourra…
Olivier Müller
Visuels © Perrelet
