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Perrelet Turbine : et pourquoi pas ?

Perrelet Turbine : et pourquoi pas ?

Pour la première fois depuis son lancement en 2009, la collection Turbine, icône Perrelet, se voit dotée d’une complication : le chronographe.

Intégrer un chronographe à une montre Turbine ne fut pas sans difficulté. Sur le cadran de la Turbine Chrono automatique, la fonction additionnelle s’affiche clairement, sans dénaturer l’identité singulière de la collection.

Les mesures chronographiques s’effectuent grâce à une classique aguille de chrono seconde centrale et à un compteur 60 minutes qui l’est moins. Il se compose en effet de deux éléments en verre saphir juxtaposés. Un disque mobile portant les graduations tourne au centre d’une bague fixe marquée d’une flèche rouge, avec inscription “min”, pour ainsi pointer les temps enregistrés.

Grâce à la transparence du compteur de chronographe, le rotor des Turbine demeure visible. On peut ainsi apprécier pleinement le jeu des pales balayant la surface du cadran de base. Sur la Turbine Chrono, elles produisent des effets discrets pour mieux faire ressortir l’affichage inattendu de la date. Cette dernière apparaît en effet dans un guichet placé à 6 heures, au gré des mouvements de la turbine qui la survole.

Avec différentes versions étagées de 6.600 € à 11.400 €, notamment deux belles réalisations full black et or rose, Perrelet s’impose progressivement comme une alternative ludique à l’horlogerie traditionnelle, de parfaite facture. Appuyée par le groupe Festina, Perrelet trace intelligemment sa propre route avec un regard frais et cohérent sur les complications les plus traditionnelles de l’horlogerie.

Olivier Müller

Visuels © Perrelet